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Instruction fiscale du 7 Avril 2011 : Contrats de réservation signés en 2010, actés en 2011 L’instruction fiscale du 28 Mars 2011 (5B-8-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 7 Avril 2011 vient rappeler que les dispositifs transitoires mis en place par l'article 105 de la Loi de finances pour 2011 n'ont pas pour effet de mettre en échec la règle de non cumul d'investissement immobilier ouvrant droit au dispositif Scellier au titre d'une même année. L'article 105 de la Loi de finances pour 2011 prévoit une réduction de 10% de l'ensemble des avantages fiscaux au titre de l'investissement locatif immobilier (dispositif Scellier secteur libre et Scellier secteur intermédiaire). Cependant, le même texte institue un régime transitoire qui permet aux contribuables suivants de ne pas se voir appliquer la réduction des avantages fiscaux : - Les contribuables qui auront pris un engagement d'acquisition antérieur au 1er Janvier 2011 et pour lesquels ils auront fait enregistré auprès de l'administration fiscale le contrat de réservation ou la promesse de vente. L'acte définitif de vente devant intervenir au plus tard le 31 Janvier ou le 31 Mars 2011 selon les cas. L’instruction rappelle que la règle selon laquelle le non cumul de logement au titre d’une même année reste applicable. - Lorsque le contribuable acquiert un logement par an en l’état futur d’achèvement au plus tard le 31 Mars 2011, aucun autre investissement réalisé au cours de l’année 2011 ne pourra bénéficier de la réduction d’impôt. Le dispositif transitoire ne peut avoir pour effet de faire bénéficier un contribuable de deux réductions d'impôt au titre d'une même année à raison de deux acquisitions, même si l'une des acquisitions est réalisée en vertu d'un engagement d'acquisition antérieur au 1er Janvier 2010. [Direct Produit] ******************* Haut de pageInstruction fiscale du 7 Avril 2011: Scellier. Aménagement du régime dérogatoire pour ces communes classées en zone C. L’instruction fiscale du 28 Mars 2011 (5B-8-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 7 Avril 2011 vient préciser les modalités d’application des dérogations bénéficiant à certaines communes classées en zone C. L’article 83 de La loi de finances pour 2011 prévoit que les communes qui sont classées en zone C peuvent ouvrir droit à l’avantage fiscal, sous réserve que ces communes fassent l’objet d’un agrément délivré par le Ministre chargé du logement, après avis du maire de la commune d’implantation ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale territorialement compétent en matière d’urbanisme.
Les conditions de délivrance de l’agrément sont définies par le décret N°2010-1112 du 23 Septembre 2010. Entrée en vigueur de dérogations accordées :
[Direct Produit] ******************* Haut de pageInstruction fiscale du 7 Avril 2011 : Scellier - non respect de l'éco-conditionnalité. L’instruction fiscale du 28 Mars 2011 (5B-8-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 7 Avril 2011 vient aménager les conditions d’application de l’éco-conditionnalité aux logements bénéficiant du dispositif Scellier. Ces dispositions ne sont pas applicables qu’aux logements ne bénéficiant pas du label bâtiment basse consommation. L’article 199 septvicies du code général prévoit que la réduction d’impôt Scellier est subordonnée, depuis le 1er janvier 2010 à la justification par le contribuable du respect des exigences en matière de performance énergétique.
I- Permis de construire déposés avant le 1er Janvier 2010 II- Permis de construire déposés à compter du 1er Janvier 2010 III- Logements situés Outre mer [Direct Produit] ******************* Haut de pageInstruction fiscale du 7 Avril 2011 : Scellier - Nouvelles modalités de report des réductions d'impôt non déduites L’instruction fiscale du 28 Mars 2011 (5B-8-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 7 Avril 2011 vient préciser les nouvelles modalités, applicables en 2011, des reports des fractions de réduction d’impôt non imputées. A- Dispositions initiales 1. Règle d’imputation 2. Report B- Nouvelles dispositions [Direct Produit] ******************* Haut de pageInstruction fiscale du 7 Avril 2011: Scellier secteur intermédiaire. Fixation et aménagements des taux de réduction 2011 et 2012 L'instruction fiscale du 28 Mars 2011(5B-8-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 7 Avril 2011 vient déterminer les nouveaux taux de réduction d’impôt applicables aux acquisitions sous le dispositif Scellier intermédiaire réalisées en 2010, 2011 et 2012. L’instruction distingue les taux selon la date d’acquisition de l’investissement. A- Investissements réalisés en 2011 mais pour lequel l’investisseur a pris en engagement d’acquisition antérieur au 1er Janvier 2011
B- Investissements pour lesquels un contrat de réservation a été signé depuis le 1er Janvier 2011
[Direct Produit] ******************* Haut de pageInstruction fiscale du 7 Avril 2011: Scellier secteur libre. Aménagements des taux de réduction d'impôt en 2010, 2011 et 2012 L’instruction fiscale du 28 Mars 2011 vient déterminer les nouveaux taux de réduction d’impôt applicables à certaines acquisitions réalisées en 2010 et à celles réalisées en 2011 et 2012.
I. Taux applicables en 2011 et 2012 A- Taux applicables aux acquisitions réalisées en 2011 et 2012 pour lesquelles aucun engagement d’acquisition n’a été pris avant le 31 Décembre 2010
La date de réalisation de l’investissement à retenir est :
B- Taux applicables en vertu du dispositif d’aménagement prévu par la loi de finances pour 2011 L’article 105 de la loi de finances pour 2011 prévoit que la réduction de 10% s’applique pour les dépenses payées à compter du 1er Janvier 2011, à l’exception de celles pour lesquelles le contribuable justifie qu’il a pris avant le 31 Décembre, l’engagement de réaliser un investissement immobilier. 1- Date à retenir La date à retenir pour l’appréciation de l’engagement de réaliser un investissement immobilier dépend de la nature de l’investissement.
2- Tableau récapitulatif des taux applicables, hors contrat de vente en l’état futur d’achèvement • Investissements pour lesquels la date d’engagement de réaliser l’investissement immobilier est antérieure au 1er Janvier 2011 :
• Taux applicables pour les investissements pour lesquels un engagement d’acquisition a été pris après le 1er Janvier 2011 :
La date de réalisation de l’investissement à retenir est :
3. Taux applicables aux logements acquis en l’état futur d’achèvement L’article 105 IX de la loi de finances pour 2011 prévoit que les logements acquis en l’état futur d’achèvement et pour lesquels un acte authentique d’achat a été signé au plus tard le 31 Mars 2011 ne sont pas concernés par la diminution de 10% des taux de la réduction d’impôt, sous réserve que ces acquisition aient fait l’objet d’une contrat préliminaire de réservation signé et déposé au rang des minutes du notaire ou enregistré au service des impôts au plus tard le 31 Décembre 2010. L’instruction précise que les contribuables doivent tenir à la disposition de l’administration une copie du contrat préliminaire de réservation signé et déposé au rang des minutes du notaire ou enregistré au service des impôts, ainsi qu’une copie de l’acte authentique d’achats s’y rapportant. Taux applicables : • Pour les contrats de réservation signés et déposés au rang des minutes du notaire ou enregistrés au service des impôts au plus tard le 31 Décembre 2010 :
• Pour les contrats de réservation signés à compter du 1er Janvier 2011 ou signés avant cette date mais déposé au rang des minutes du notaire ou enregistré au service des impôts après le 31 Décembre 2010 :
[Direct Produit] ******************* Haut de pageAvis Journal officiel du 30 Mars 2011: taux effectif des prêts immobiliers et taux de l'usure au 1er trimestre 2011 Avis publiée au Journal officiel du 30 Mars 2011 : taux effectif moyen pratiqués par les établissements de crédit au cours du 1er trimestre 2011 et détermination du taux de l’usure pour les prêts immobiliers consentis à des particuliers
[Direct Produit] ******************* Haut de pageInstruction fiscale du 14 Mars 2011: actualisation du barème de l'impôt sur le revenu et de certains abattements Instruction fiscale du 14 Mars 2011 (5B-7-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 14 Mars 2011 N° 26, indexation du barème de l’impôt sur le revenu : la loi de finances pour 2011 a soumis les revenus perçus en 2010 à de nouvelles modalités d’imposition. I. Indexation du barème de l’impôt sur le revenu Relèvement du taux de la dernière tranche : la loi de finances pour 2011 a modifié la tranche d’imposition la plus élevée. Le taux est porté à 41%. Indexation annuelle des limites de tranches du barème : les limites de tranches du barème de l’impôt sur le revenu sont relevées de 1,5% par rapport à celles du barème de l’impôt afférent aux revenus de 2009. Le barème pour 2010 s’établit donc comme suit :
II. Modifications des limites d’exonération pour les revenus de 2010 Nouveaux seuils d’exonération pour les personnes âgées de plus de 65 ans Plafonnement des effets du quotient familial Avantage fiscal accordé aux contribuables qui vivent seuls et supportent effectivement la charge principale ou exclusive de leurs enfants Avantages de quotient familial accordé à certains contribuables célibataires Nouveau plafonnement de la réduction d’impôt complémentaire accordée aux contribuables bénéficiant de certaines demi-parts supplémentaires de quotient familial
Abattement accordé aux parents en cas de rattachement à leur foyer fiscal de leurs enfants mariés ou charges de famille
Abattement spécial accordé aux personnes âgées et aux invalides
[Direct Produit] ******************* Haut de pageDispositif Scellier métropole : actualisation des plafonds de loyers et de ressources pour 2010 et 2011 L'instruction fiscale du 14 Mars 2011 ( 5D-1-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 22 Mars 2011 (N°24) vient actualiser les plafonds de loyers et de revenus des locataires applicables en 2010 et 2011 pour les baux conclus en métropole sous le dispositif Scellier et Scellier intermédiaire en métropole : I. Investissements immobiliers réalisés entre le 1er Janvier 2009 et le 31 Décembre 2010 A- Plafonds de loyers mensuels • Secteur libre
• Secteur intermédiaire :
II. Investissements réalisés entre le 31 Décembre 2010 et le 31 Décembre 2011 A- Plafonds de loyers • Secteur libre
• Secteur intermédiaire :
B- Plafonds de ressources des locataires pour les baux conclus, reconduits ou renouvelés, en 2011
[Direct Produit] ******************* Haut de pageDispositif Scellier Outre mer : actualisation des plafonds de loyers et de ressources des locataires pour 2011 L'instruction fiscale du 14 Mars 2011 ( 5D-1-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 22 Mars 2011 N° 24, vient actualiser les plafonds de loyers et de revenus des locataires applicables en 2011 sous les dispositifs Scellier et Scellier intermédiaire en Outre mer. I. Plafonds de loyers • Secteur libre Pour les investissements réalisés à compter du 31 Décembre 2009 et dont les baux ont été conclus à compter du 1er Janvier 2011, les plafonds mensuels de loyer par m² de surface habitable, charges non comprises sont fixés à :
• Secteur intermédiaire : Pour les investissements réalisés à compter du 31 Décembre 2009 et dont les baux ont été conclus à compter du 1er Janvier 2011, les plafonds mensuels de loyer par m² de surface habitable, charges non comprises, sont fixés à :
II. Plafonds de ressources des locataires sous dispositif Scellier Outre mer intermédiaire
[Direct Produit] ******************* Haut de pageDispositif Girardin : plafonds de loyers et de revenus pour 2011 Instruction fiscale du 2 Mars 2011 (5B-4-11) publiée au bulletin des impôts du 10 Mars 2011 (N°19). L’article 199 undecies A et C du code général des impôts prévoit que l’assiette de la réduction d’impôt au titre des investissements immobiliers locatifs Outre mer est limitée à un certain montant par m² de surface habitable. Cette limite fait l’objet d’une actualisation annuelle. L’instruction fiscale du 2 Mars 2011 vient préciser la nouvelle limite pour 2011 : logements acquis en 2011. Pour 2011, la limite applicable s’établit à 2 247€ par m² de surface habitable Cette limite s’applique quelle que soit la collectivité dans laquelle l’investissement est réalisé. [Direct Produit] ******************* Haut de pageDispositif Girardin : plafonds de loyers et de revenus pour 2011 L’instruction fiscale du 2 Mars 2011 vient fixer les nouveaux plafonds de loyers pour les logements loués sous le dispositif Girardin et Girardin intermédiaire ainsi que les plafonds de revenus des locataires pour les logements loués dans le cadre du dispositif Girardin intermédiaire.
I. Plafonds de loyer
II. Plafonds de ressources des locataires Ces plafonds sont applicables pour les baux conclus en 2011 :
[Direct Produit] ******************* Haut de pageDispositif Robien-Robien recentré et Borloo neuf : actualisation des plafonds de loyer et ressources pour 2011 L'instruction fiscale du 14 Mars 2011 (5D-1-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 22 Mars 2011 (N°24) vient actualiser les plafonds de loyers et de revenus pour les baux conclus en 2011 sous les dispositifs Robien, Robien recentré et Borloo neuf. I. Plafonds de loyer pour 2011 A- Dispositif Robien
B- Dispositif Robien recentré
II. Plafonds de ressources des locataires Borloo neuf
[Direct Produit] ******************* Haut de pageBorloo ancien, secteur intermédiaire : actualisation des plafonds de loyer et de ressources pour 2011 L'instruction fiscale du 14 Mars 2011 (5D-1-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 22 Mars 2011 vient actualiser les plafonds de loyers et de ressources des locataires pour 2011 pour les baux conclus sous le dispositif Borloo ancien secteur intermédiaire (déduction spécifique de 30%). I. Plafonds de loyers
II. Plafonds de ressource des locataires
[Direct Produit] ******************* Haut de pageSicavonline.fr du 17 Mars 2011 : "Immobilier : comment se porte le marché locatif ?" Après un brutal ralentissement dû à la crise, le marché locatif s'est ressaisi. En 2010, presque tous les indicateurs étaient à nouveau au vert. Les locataires ont retrouvé le chemin de la mobilité et l'indice des loyers progresse à nouveau (+ 2,5%). L'embellie de 2010 devrait se confirmer en 2011, selon l'Observatoire des loyers Clameur.
Fin du blocage du marché locatif privé
En 2010, les loyers progressé de + 2,5 %
A la relocation les loyers progressent plus vite
75 % des villes françaises sont en hausse
Une reprise pérenne, selon l'observatoire Clameur
[Sicavonline] ******************* Haut de pageInstruction fiscale du 6 Janvier 2011, impôt sur le revenu : actualisation des abattements et déductions L'instruction fiscale du 6 Janvier 2011 (5F-1-11) publiée au bulletin officiel des impôts du 14 Janvier 2011 (N°4) vient actualiser les abattements et déductions suivantes applicables en matière d'impôt sur le revenu :
I) Limites de la déduction forfaitaire de 10% pour frais professionnels des salariés et des personnes fiscalement assimilées II) Limites de l’abattement spécifiques de 10% sur le montant des pensions de retraites III) Limites d’exonération des salaires versés aux apprentis IV ) Limites d’exonération des salaires versés aux jeunes âgés de vingt cinq ans ou plus au 1er Janvier de l’année d’imposition à raison d’une activité exercée pendant leurs études secondaires ou supérieures ou durant leurs congés scolaires ou universitaires V) Dispositions applicables à certaines catégories de contribuables [Direct Produit] ******************* Haut de pageLes taux de crédit immobilier toujours attractifs Selon le courtier Meilleurtaux.com, malgré une légère hausse ces dernières semaines, les taux fixes restent sous la barre des 4 % sur 25 ans. Certes, les banques ont poursuivi début janvier le mouvement de hausse des taux des prêts immobiliers entamé en décembre, avec une progression de 0,2 point en moyenne. Mais pour autant, les taux d’intérêt restent très attractifs pour les emprunteurs, estime le courtier en crédit Meilleurtaux.com, à « 3,85 % en moyenne sur 20 ans » hors assurance. Pour la première fois depuis deux ans, aucune des banques partenaires du courtier n’a baissé ses taux fixes. « Cette hausse modérée n'est pas non plus de nature à remettre en cause fondamentalement des projets d'achat, la charge mensuelle supplémentaire demeurant modérée, notamment pour les primo-accédants, plus nombreux à pouvoir bénéficier du nouveau Prêt à Taux Zéro Plus (PTZ +), désormais accessible sans condition de ressources », précise le courtier en ligne. Disponible depuis le 1er janvier 2011, le PTZ Plus a pour objectif de remplacer à la fois l’ancien dispositif de prêt à taux zéro, le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt et le dispositif Pass-Foncier. Attribué ans condition de ressources, le PTZ Plus est mécaniquement accessible à un plus grand nombre de primo-accédants. « Un couple avec deux enfants ayant des revenus de 60 000 euros annuels peut désormais bénéficier d'un PTZ Plus de 20 000 à 40 000 euros pour l'achat en zone A d'un bien ancien de 200 000 euros (selon la performance énergétique du logement) et jusqu'à 75 000 euros pour un logement BBC », indique Meilleurtaux.com. Ce qui permet de diminuer le coût global du crédit, compensant pour l’instant à la fois l'effet de la hausse des taux et la perte du crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt. [Nouvel Obs.com] ******************* Haut de pageTableau récapitulatif des taux de réduction d'impôt SCELLIER et CENSI BOUVARD
******************* Haut de pageLoi de finances pour 2011: récapitulatif des principales dispositions fiscales I. Réduction généralisée de l'ensemble des niches fiscales L'ensemble des avantages fiscaux, réductions et crédits d'impôt sont réduits de 10%.
Exceptions :
II. Principales dispositions portant sur l'immobilier A - Résidence principale II. Principales dispositions portant sur l'immobilier
B - Suppression du dispositif DEMESSINE
C - Nouveau prêt à taux Zéro
D - Nouveau Plan d'Epargne Logement
E - Plus values immobilières III. Valeurs mobilières A - Hausse du taux du prélèvement forfaitaire libératoire applicable aux plus values de cession de valeur mobilière
B - Suppression du seuil de cession C - Suppression du crédit d'impôt sur les dividendes IV. Capital investissement A - Prorogation des dispositifs B - Modification des taux et des plafonds de réductions 1/ Nouveaux taux de réduction
2/ Nouveaux plafonds
C - Exclusions et limitations du dispositif de réductions d'IR et d'ISF au titre de la souscription au capital de certaines sociétés
V. Plafonnement global des niches fiscales [Direct Produit] ******************* Haut de pageDécret n°2010-1704 du 30 Décembre 2010 relatif aux prêts à taux zéro La loi de finances pour 2011 a crée un nouveau prêt à taux zéro dénommé prêt à taux zéro + ou PTZ +. Le décret N°2010-1704 du 30 Décembre 2010, relatif aux prêts ne portant pas intérêt consentis pour financer la primo accession à la propriété, prévoit les conditions d'octroi du PTZ+.
I. Les opérations pouvant être financées à l'aide du nouveau prêt à taux zéro - Construction de logement accompagné le cas échéant de l'acquisition de droits de construire ou de terrains destinés à la construction de ce logement.
Ces opérations peuvent également être financées dans les cas suivants :
Le nouveau prêt à taux zéro pourra également servir à financer des travaux en même temps que l'une des opérations visées précédemment. II. Nouvelle définition des logements neufs Le nouvel article R31-10-2, mais uniquement dans le cadre du nouveau prêt à taux zéro définit la notion de logement neuf : en cours de construction, les logements qui n'ont jamais été occupés, les locaux non destinés à l'habitation et qui font l'objet d'aménagements pour les destiner à l'habitation. III. Obligations de l'emprunteur Au moment de la demande de prêt, l'emprunteur devra fournir les pièces justificatives permettant à l'établissement de crédit de vérifier qu'il satisfait aux conditions du prêt.
IV. Précisions relatives au maintien du prêt Pendant la période de remboursement du prêt et tant que celui-ci n'est pas remboursé : le logement devra être effectivement occupé à titre de résidence principale par l'emprunteur. Le logement devra être affecté à la résidence principale de l'emprunteur dans l'année qui suit l'achèvement du logement ou de son acquisition si elle est postérieure.
V. Définition de la notion de résidence principale Pour l'obtention et le maintien du prêt à taux zéro, est considérée comme résidence principale le logement qui est occupé au moins huit mois par an.
VI. Autorisation de mise en location dans les cas suivants - Mobilité professionnelle lorsque la distance séparant le nouveau lieu d'activité et le logement financé à l'aide du nouveau prêt à taux zéro est au moins de 50 km ou entraîne un temps de trajet aller au égal à 1h30.
VII. Modalités de la location - La période de location devra être d'une durée maximale de six ans
VIII. Destruction ou mutation du logement (cession du logement) En cas de destruction, le logement doit être reconstruit dans un délai de quatre ans à compter de la date du sinistre.
IX. Le montant du prêt Le coût total de l'opération comprend :
a. Montant du prêt pour les logements neufs
Logements labellisés BBC 2005 :
Logements non labellisés BBC 2005 :
b. Montant du prêt pour les logements anciens
c. Plafonds de ressources des emprunteurs
X. Durée du prêt Les durées de remboursement du Prêt à taux zéro + s'échelonne de 30 ans (pour les personnes les plus modestes) à 5 ans (pour les plus aisées) avec 10 profils différents de remboursement. Un peu comme le dispositif précédent, les durées les plus longues comportent une période de différé partiel (mais pas de différé total).
La détermination du profil de remboursement à utiliser dépend d'une part du montant total des ressources divisé par un coefficient familial, et d'autre part, du caractère neuf ou ancien du logement et de sa localisation géographique. a. Les revenus retenus
b. Le coefficient familial
[Direct Produit] ******************* Haut de pageDécret du 28 Décembre 2010 : affichage de l'étiquette énergie du diagnostic de performance énergétique. Le code de la construction et de l'habitation impose pour certains logements l'établissement d'un diagnostic de performance énergétique : • Article L134-2 du code de la construction et de l'habitation : lors de la construction d'un bâtiment ou d'une extension de bâtiment, le maître de l'ouvrage fait établir le diagnostic de performance énergétique. Ce diagnostic doit être remis au propriétaire au plus tard le jour de la réception de l'immeuble. • Article L134-3-1 du code de la construction et de l'habitation : en cas de location de tout ou partie d'un immeuble bâti, le diagnostic de performance énergétique est joint au contrat de location lors de sa conclusion • Article L 134-4-3 du code de la construction et de l'habitation : a compter du 1er Janvier 201, en cas de vente ou de location d'un bien immobilier, le classement du bien au regard de sa performance énergétique est mentionné dans les annonces relatives à la vente ou la location. Le décret N°2010-1662 du 28 Décembre 2010 relatif à la mention du classement énergétique des bâtiments dans les annonces immobilières vient fixer les modalités d'application et notamment d'informations des acquéreurs et locataires de biens immobiliers devant faire l'objet d'un diagnostic de performance énergétique. Annonce insérée dans la presse écrite à compter du 1er Janvier 2011 : Opérations visées : mise en vente ou location d'un bien immobilier: Le classement énergétique du bien immobilier doit figurer dans l'annonce. Ce classement doit faire apparaître la lettre correspondant à l'échelle de référence du classement prévu à l'article R 134-2 du code de la construction et de l'habitation (A,B,C,D) Annonces relative à la mise en vente ou location d'un bien immobilier dans les locaux des personnes physiques ou morales exerçant une activité liée à l'achat, la vente ou la location d'immeubles bâtis , doit faire apparaître le classement énergétique du bien. Il en est de même des annonces relatives à la mise en vente ou en location via un réseau de communication électronique. [Direct Produit] ******************* Haut de pageDispositif Scellier : arrêté du 22 Décembre 2010 fixant la liste des communes en zone A bis. Le décret N°2010-1601 du 20 Décembre 2010, relatif aux plafonds de loyers et de ressource des locataires applicable à certains dispositifs d'aide à l'investissement locatif, fixe les plafonds de loyer applicable sous le dispositif Scellier.
75 - Paris 78 - Yvelines : Le Chesnay, Croissy-sur-Seine, Maisons-Laffitte, Le Pecq, Rocquencourt, Saint-Germain-en-Laye, Versailles, Le Vésinet, Viroflay 92 - Hauts-de-Seine : Antony, Asnières-sur-Seine, Bagneux, Bois-Colombes, Boulogne-Billancourt, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Châtillon, Chaville, Clamart, Clichy, Colombes, Courbevoie, Fontenay-aux-Roses, Garches, La Garenne-Colombes, Issy-les-Moulineaux, Levallois-Perret, Malakoff, Marnes-la-Coquette, Meudon, Montrouge, Nanterre, Neuilly-sur-Seine, Le Plessis-Robinson, Puteaux, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Sceaux, Sèvres, Suresnes, Vanves, Vaucresson, Ville-d'Avray. 93 - Seine-Saint-Denis : Aubervilliers, Bagnolet, Les Lilas, Montreuil, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Denis, Saint-Ouen. 94 - Val-de-Marne : Arcueil, Bry-sur-Marne, Cachan, Charenton-le-Pont, Fontenay-sous-Bois, Gentilly, Ivry-sur-Seine, Joinville-le-Pont, Kremlin-Bicêtre, Maisons-Alfort, Nogent-sur-Marne, Le Perreux-sur-Marne, Saint-Mandé, Saint-Maur-des-Fossés, Saint-Maurice, Villejuif, Vincennes. [Direct Produit] ******************* Haut de pageDécret du 20 Décembre 2010 : nouveaux plafonds de loyers Scellier métropole Le décret du 30 Décembre 2010, relatif aux plafonds de loyers et de ressources des locataires applicables à certains dispositifs d'aide à l'investissement locatif, vient fixer les nouveaux plafonds de loyers pour le dispositif Scellier secteur libre et secteur intermédiaire, Robien secteur libre et secteur intermédiaire. Ils sont applicables aux baux conclus en 2010 et aux baux portant sur des logements acquis ou construit en 2011 et faisant l'objet d'un bail au titre de cette même année. Pour les logements acquis ou construits en 2011 le décret crée une nouvelle zone dénommée zone A bis qui comprend les communes dont le marché immobilier est le plus tendu. La liste de ces communes sera déterminée par arrêté. I. Scellier libre, Robien libre A- Baux conclus en 2010
Les plafonds de loyers en Scellier libre et Robien libre seront révisés chaque année au 1er Janvier et indexés sur l'indice de référence des loyers. B- Baux conclus en 2011 et portant sur des logements acquis ou construit en 2011
II. Scellier intermédiaire et Robien intermédiaire A- Baux conclus en 2010
B- Baux conclus en 2011 sur des logements acquis ou construits en 2011
Les plafonds de loyers en Scellier intermédiaire et Robien intermédiaire seront révisés au 1er Janvier de chaque année et indéxés sur l'indice de référence des loyers. [Direct Produit] ******************* Haut de pageProjet de loi de finances rectificative pour 2010: maintien des avantages fiscaux à 25% en 2011 pour: Scellier-Scellier Bouvard Vendredi 9 Décembre au soir, l'Assemblée Nationale a adopté en première lecture le projet de loi de finances rectificative pour 2010.
Cet article prévoit donc un maintien en 2011 des avantages fiscaux à 25% de réduction d'impôt pour les investissements sous les dispositifs SCELLIER neuf et SCELLIER Bouvard (LMNP) neuf, lorsque le contrat de réservation aura été signé et enregistré avant le 31 Décembre 2010 et dont l'acte authentique de vente aura été passé avant le 31 Janvier 2011. Limite du dispositif de faveur : Articulation avec le projet de loi de finances pour 2011 : Pour ces investissements les taux seront de 15% en Scellier et majoré de 10% pour les logements munis du label BBC 2005 et 18% pour les investissements réalisés sous le dispositif Scellier Bouvard. L'articulation de l'article 26 sexcies du projet de loi de finances rectificatives pour 2010 et de l'article 58 VII du projet de loi de finances pour 2011 invite donc à distinguer entre plusieurs situations : Dispositif SCELLIER métropole et Outre mer : Dispositif Scellier intermédiaire : Dispositif Scellier Bouvard (LMNP) : [Direct Produit] ******************* Haut de pageOrdonnance du 25 Novembre 2010: aménagement du dispositif Scellier outre mer dans certaines collectivités situées outre mer L'article 199 septvicies du code général des impôts prévoit que les investissements immobilier locatifs réalisés par des contribuables personnes physiques dans les département d'Outre mer, à Mayotte, Saint Barthélemy, Saint Martin, Saint Pierre et Miquelon, Nouvelle Calédonie, Polynésie française et îles Wallis et Futuna sont éligibles à la réduction d'impôt Scellier. L'ordonnance N°2010-1445 du 25 Novembre 2010 "portant adaptation pour les investissements réalisés dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle Calédonie de la réduction d'impôt sur le revenu en faveur de l'investissement locatif " adapte ce dispositif pour certaines collectivités territoriales situées Outre mer. Pour ces dernières, l'engagement de location est ramené à 5 ans à compter de la date d'acquisition et la réduction d'impôt est étalée sur cinq ans au lieu de neuf.
[Direct Produit] ******************* Haut de pagePrêts immobiliers : légère hausse des taux en décembre Indexés sur l'OAT, les taux de crédit immobilier des établissements financiers ont en moyenne progressé de 0,25% en décembre. Liée aux doutes sur l'euro, cette légère remontée ne devrait pas constituer un retournement du marché. La fête serait-elle en train de se terminer pour les emprunteurs immobiliers ? Après un niveau historique à la baisse, les taux de crédit viennent de remonter légèrement pour suivre la tendance de l'OAT (obligation assimilable du Trésor) qui est passée de 3,28% 3,28% au 3 décembre contre 2,84% au 3 novembre dernier. Inévitablement la hausse de 0,42 % de cet indice de référence des taux fixes s'est répercutée sur les barèmes de la plupart des banques « En moyenne, les taux de crédit immobilier des établissements financiers ont enregistré une majoration de 0,25 % sur le seul mois de décembre, avec des écarts importants selon la qualité du dossier, à savoir l'apport personnel et le niveau d'endettement » souligne Ari Bitton, PDG d' AB Courtage, courtier en crédit présent à la fois en agence et en ligne ». Résultat, si l'on raisonne en taux nominal, les acquéreurs peuvent désormais prétendre à des taux moyens compris entre 3,15 et 3,45% sur 15 ans, entre 3,35 et 3,75% sur 20 ans. Et même à des taux compris entre 3,50 et 3,95 % pour les durées égales et supérieures à 25 ans. Compte tenu des frais de dossier et ceux de garantie, il convient d'ajouter quasiment 1% à ces barèmes pour obtenir le taux effectif global. « Seules les banques ayant rempli leur objectif de production, ont répercuté cette hausse, assure Capfi. Passagères, ces tensions sur l'OAT, liées aux doutes sur l'euro ne devraient pas aller plus loin ». En principe, ces conditions de financement devraient se maintenir au moins jusqu'au printemps. Malgré cette première remontée des taux depuis des mois, les taux restent à un niveau encore très bas, largement en dessous du pic des 5% enregistré en 2008. C'est une raison suffisante pour profiter des opportunités en matière de conditions de financement d'un bien immobilier. [Les Echos] ******************* Haut de pageProjet de loi de finances pour 2011: nouveau prêt à taux zéro Conditions d'obtention du prêt Modalités d'attribution du prêt Montant du prêt [Direct Produit] ******************* Haut de pagePrêt immobilier : les taux d'intérêt au plus bas ! C’est le bon moment pour contracter un prêt immobilier… En septembre dernier, les taux moyens des prêts immobiliers ont atteint un niveau historiquement bas de 3,30 %. Contre 3,40 % en août. Après une baisse quasi-ininterrompue depuis la fin de l’année 2008, les taux d’intérêt des crédits immobiliers, hors assurances et coûts des sûretés, se sont établis en moyenne à 3,30 % au 3e trimestre 2010, toutes durées d’emprunt confondues. Et plus précisément à 3,25 % pour l’accession dans le neuf et 3,28 % pour l’accession dans l’ancien. C’est ce que révèle une étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA rendue publique le 18 octobre. Ses auteurs indiquent que c’est le niveau le plus bas depuis 1945 ! Le précédent plancher ayant été atteint au 4e trimestre 2005 avec 3,36 %. Selon l’Observatoire, ces taux étaient encore à 3,93 % au 3e trimestre 2009 et à 5,07 % au 4e trimestre 2008. Une aubaine pour les futurs acquéreurs ! « Les établissements de crédit poursuivent toujours leur stratégie de redynamisation du marché. D’ailleurs, depuis le début de l’année, leur offre reste toujours aussi dynamique permettant au marché de maintenant retrouver une grande partie de sa vigueur perdue avec la crise », analyse ainsi l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Depuis 2008, date à laquelle les taux d’emprunt immobiliers ont commencé à baisser, les candidats à la propriété bénéficient d’un regain de pouvoir d’achat de l’ordre de 20 %, souligne également l’étude. La durée moyenne des prêts, quant à elle, s’établit à 207 mois. Parmi ces prêts, la moyenne est de 220 mois pour l’accession dans le neuf et de 225 mois pour l’accession dans l’ancien. [A vendre A louer.fr] ******************* Haut de pageProjet de loi de finances pour 2011 : nouveau plafonnement des niches fiscales. A partir de 2011 et pour les investissements réalisés à partir du 1er Janvier 2011 ouvrant droit à un avantage fiscal, le projet de loi de finances institue un nouveau plafond des avantages fiscaux au titre d'une même année : ce plafond s'établit à 18 000€ et 6% du revenu global. [Direct Produit] ******************* Haut de pageDiminution des avantages fiscaux de 10%. Maintien des taux pour certains contrats de réservation signés avant le 31/12/2010 Diminution des avantages fiscaux de 10%. Maintien des taux pour certains contrats de réservation signés avant le 31/12/2010. L'article 58 du projet de loi de finances pour 2011 prévoit que l'ensemble des avantages fiscaux subiront à partir de 2011 une baisse de 10%.
Application :
Cependant, ces nouveaux taux ne seront pas applicables aux contribuables qui justifient avoir pris avant le 31 décembre 2010 l'engagement de réaliser un investissement immobilier.
[Direct Produit] ******************* Haut de page17 Novembre 2010 - Assemblée Nationale: adoption du projet de loi de finances pour 2011. Principales dispositions. L'Assemblée Nationale a adopté le 17 Novembre au soir le projet de loi de finances pour 2011.
[Direct Produit] ******************* Haut de page17 Novembre 2010 - Assemblée Nationale : Adoption du projet de loi de finances 2011. Nouveaux barème de l'impôt sur le revenu. Le 17 Novembre, l'Assemblée Nationale a adopté en première lecture le projet de loi de finances pour 2011. Il résulte de ce texte que les revenus perçus en 2010 seront imposés selon de nouvelles modalités : Nouveau barème applicable aux revenus de l'année 2010 :
Le supplément d'imposition résultant du passage de 40% à 41% est exclu du calcul du bouclier fiscal. NB : il est à noter que la dernière tranche de revenu imposable à 30% passe en 2011 de 69 783€ à 70 830€. Réduction d'impôt résultant de l'application du quotient familial : elle ne pourra excéder 2 336€ en 2011au lieu de 2 301€ en 2010. Réduction d'impôt résultant de l'application du quotient familial pour les contribuables célibataires, divorcés ou soumis à imposition distincte : correspondant à la part accordée au titre du 1er enfant à charge, elle sera limitée à 4 040€ en 2011 au lieu de 3 980€ en 2010. [Direct Produit] ******************* Haut de pagePrêts immobiliers : où vont les taux ? Les taux des prêts immobiliers sont historiquement bas. Peuvent-ils encore baisser ? La réponse est complexe, d'autant que la barre à franchir est celle des 3 %. Aujourd'hui les taux à 15 ans flirtent avec les 3 %, un niveau que l'on pensait inaccessible il y a encore deux ans alors que les taux d'intérêt étaient aux alentours de 5 %. Quant aux prêts à taux variables, ils sont déjà bien en dessous de 3 %, les plus bas d'entre eux sont accordés autour de 2,20 %, mais comme chacun sait, aujourd'hui la plupart des emprunteurs préfèrent se diriger vers la sécurité que leur offrent les taux fixes. La production des prêts à taux variables est inférieure à 10 % de l'ensemble des prêts immobiliers. Quelques acquéreurs malicieux se posent la question de savoir s'ils doivent différer de quelques semaines ou de quelques mois leur demande de prêts immobiliers afin de bénéficier de taux encore plus intéressants. Tous les taux de référence continuent à afficher des taux particulièrement bas (1 % pour le taux de refinancement de la BCE, moins de 3 % pour l'OAT 10 ans). Partant de ce constat, Christian Camus , directeur général de Meilleutaux, n'exclut pas que « d'ici la fin de l'année 2010 une banque pourrait afficher un taux fixe promotionnel en dessous de 3 %», mais de s'interroger aussitôt sur qui osera le faire, la production de crédits immobiliers étant hexagonale, «il y a peu de chance qu'un tel taux attire et fasse venir les clients étrangers». L'économiste Alexandre Mirlicourtois de Xerfi se montre assez septique sur une nouvelle diminution des taux d'intérêts. S'il est clair pour lui que « la hausse des prix de l'immobilier a été en partie absorbée par l'allongement de la durée des prêts immobiliers » , il semble plus parier sur un nouvel éventuel allongement de la durée des prêts qui même s'ils atteignent déjà des durées maximales de 35 ans peuvent aller au delà dans certains pays. Et de citer quelques chiffres : en 2001, les prêts d'une durée de 25 ans et plus représentaient moins de 1 % des demandes de prêts, en 2007, ils représentaient près de 33 % des prêts, et cette année 25 % de tous les prêts. Au final, l'emprunteur au un dossier de financement bien monté ne doit pas repousser son projet immobilier. [Les Echos – B. LE COURT] ******************* Haut de pageLes Français n'ont jamais eu autant confiance dans le marché immobilier depuis le début de l'année Les Français n'ont jamais eu autant confiance dans le marché immobilier depuis le début de l'année RelaxNews Les Français retrouvent confiance dans le marché immobilier, selon l'indice mesuré par Logic-immo.com et TNS Sofres publié ce lundi 8 novembre. En octobre dernier, il se situait à +7,80, après avoir plongé jusqu'à -2,50 en mai dernier. En juillet dernier, les Français ont commencé à reprendre confiance dans le secteur immobilier ; leur confiance étant mesurée à 5,9 en juillet. "Les quatre vagues qui ont été réalisées en 2010 indiquent un certain attentisme des Français à l'égard du marché immobilier, une frilosité qui reflète des incertitudes sur l'environnement économique et leur situation personnelle", analysent Logic-immo.com et TNS Sofres. A noter que l'indice de confiance est en repli chez les consommateurs parisiens, avec un indice à +12, après +14 en juillet dernier. Les intentions d'achats immobiliers, pour un projet à réaliser dans moins de deux ans, n'ont jamais été aussi nombreuses depuis le début de l'année. L'indice qui mesure les intentionnistes s'établit à +34, après +26 en juillet et avoir plongé à +7 en mai dernier. L'indice de confiance de Logic-immo.com et TNS Sofres est mesuré à partir de l'adaptation d'un autre indice américain et sur la base de questions dont les réponses sont analysées via un algorithme. [La Dépêche.fr] ******************* Haut de pageSCELLIER et SCELLIER BOUVARD: maintien du taux de la réduction à 25% pour les contrats de réservation signés avant le 30/12/2010 L'article 58 du projet de loi de finance pour 2011 prévoit que l'ensemble des dispositifs légaux ouvrant droit à une réduction d'impôt ou un avantage fiscal seront modifiés et subiront une baisse de 10%.
Cependant, pour les acquisitions immobilières réalisées en 2010 (signature de l'acte authentique de vente), l'investisseur conservera les taux en vigueur en 2010, alors même que la livraison aurait lieu après le 31 Décembre 2010. De plus, le projet de loi de finances (article 58 VII 1e) dispose que : "les I et V sont applicables à compter de l'imposition des revenus de l'année 2011 pour les dépenses payées à compter du 1er Janvier 2011, à l'exception de celles pour lesquelles le contribuable justifie qu'il a pris avant le 31 Décembre 2010, l'engagement de réaliser un investissement immobilier." Ainsi seraient exclus du champs de la réduction des avantages fiscaux acquis à compter de l'imposition des revenus de l'année 2011, mais qui trouvent leur fondement dans une décision d'investissement immobilier antérieure (acquisition de la résidence principale pour les intérêts d'emprunt y afférents, les investissements immobiliers locatifs Scellier et Scellier Bouvard). En revanche, les opérations réalisées à compter du 1er Janvier 2011 qui ouvriront droit à un avantage fiscal seraient concernées par la réduction globale de 10%. Concrètement, les investisseurs qui auront signé un contrat de réservation ou un compromis de vente avant le 31 Décembre 2010 continueront à bénéficier des taux actuellement en vigueur (25% en Scellier et Scellier Bouvard), alors même que l'acte authentique de vente serait passé après le 31 Décembre 2010. L'investisseur devra cependant apporter la preuve que le contrat de réservation ou le compromis de vente sont bien antérieurs à cette date. A cette fin, il est conseillé de conférer date certaine à ces documents contractuels : en procédant à leur enregistrement auprès de l'administration fiscale ou par acte authentique auprès d'un notaire. [Direct Produit] ******************* Haut de pageCrédit immobilier : les banques moins exigeantes Pour la première fois depuis le 1er trimestre 2007, les banques ont légèrement assoupli les critères d’octroi des prêts à l’habitat au cours du 3 ème trimestre 2010, indique la Banque de France. Cette inflexion serait due à la baisse du coût des ressources, ainsi qu’à la concurrence toujours vive que les banques se livrent sur ce segment du marché du crédit. Au 3 ème trimestre 2010, les marges appliquées aux prêts à l’habitat présentant un risque moyen et, dans une moindre mesure, aux prêts jugés plus risqués ont été encore réduites. En revanche, les autres conditions pratiquées sur ces crédits (quotité d’emprunt, durée maximale des prêts, garanties requises, etc.) sont restées inchangées Pour le 4ème trimestre, les banques prévoient en règle générale de laisser leurs critères d’octroi inchangés, certaines d’entre elles envisageant de les desserrer de nouveau quelque peu. Toutefois, les banquiers sont moins nombreux qu’au 2ème trimestre à s’attendre à une augmentation de la demande et à prévoir de relâcher leurs critères d’octroi. [Directgestion.com. Source : Enquête trimestrielle auprès des banques sur la distribution du crédit, septembre 2010, Banque de France] ******************* Haut de pageCrédits immobiliers, l'heure des renégociations La baisse ininterrompue enregistrée par les taux d'intérêt amène de nombreux accédants à la propriété à renégocier leur crédit immobilier. Le Nouvel Obs, dans son édition en ligne du 27 septembre, cite une étude du courtier en crédit ACE : en deux ans, le coût du crédit immobilier a baissé de 19 %. Le magazine donne des exemples : « pour un même prêt d'un montant de 150.000 euros sur 20 ans à taux fixe, les mensualités hors assurance de l'emprunteur s'élevaient à 1 006,58 euros en 2008 pour un taux nominal à 5,20 %, à 944,93 euros en 2009 pour un taux nominal à 4,45 %, et à 846,99 euros en 2010 pour un taux nominal à 3,20 % ». Conséquence directe, pointée deux jours plus tard par Les Échos : « les opérations de rachats de crédit poursuivent leur essor et représentent actuellement jusqu'à un tiers de l'activité de crédit immobilier des banques ». Le quotidien économique ajoute un conseil implicite à son analyse : ne pas hésiter à changer d'établissement : « Avec la baisse des taux, les banques d'origine ne sont mécaniquement pas en position de force pour garder leurs clients ». 7,5 milliards d'euros pour le logement En dehors des dispositifs fiscaux, 7,5 milliards d'euros seront consacrés au logement dans la prochaine loi de Finances. C'est Challenge.fr qui l'écrit, le 29 septembre, après la présentation du budget 2011 par Christine Lagarde et François Baroin. « Les crédits consacrés aux aides personnelles au logement vont s'élever à 5,3 milliards d'euros », précise le magazine, qui rappelle que « le projet de loi de Finances reprend la réforme des aides à la propriété déjà annoncée, articulée autour de trois dispositifs : l'épargne logement, les aides personnelles au logement en accession et, au coeur de la réforme, le prêt à taux zéro + (PTZ +) ». Par ailleurs, le projet de budget prévoit de consacrer 500 millions d'euros au développement de l'offre de logement social. Amélioration thermique « Le 13e arrondissement de la capitale sera l'objet d'une opération d'amélioration thermique des bâtiments ». C'est en tout cas ce que révèle Batiactu le 1er octobre. La newsletter précise ainsi que « 330 immeubles d'habitation sont concernés par cette opération, soit 24.000 logements qui représentent près d'un tiers du parc immobilier de l'arrondissement. Édifiés dans les années 60/70, ils sont aujourd'hui très énergivores. » L'opération s'inscrit dans le cadre du Plan Climat, qui vise à faire chuter de 30 % en dix ans les émissions de gaz à effet de serre dans la capitale. [FNAIM] ******************* Haut de pageDispositif SCELLIER : modalités de report de la réduction d'impôt - réponse ministérielle L'article 31 de la loi de finances rectificative pour 2008 a mis en place une réduction d'impôt sur le revenu en faveur des contribuables domiciliés en France qui acquièrent ou font construire, au cours de la période du 1er Janvier 2009 au 31 Décembre 2012, un logement neuf qu'ils s'engagent à donner en location nue à usage d'habitation principale pour une durée minimale de neuf ans La réduction d'impôt est imputée pour la première fois sur l'impôt dû au titre de l'année d'achèvement de l'immeuble ou de son acquisition si elle est postérieure. Elle est répartie sur neuf années, à raison d'un neuvième de son montant chaque année. Lorsque la fraction de la réduction d'impôt imputable au titre d'une année d'imposition excède l'impôt dû par le contribuable au titre de la même année, le solde peut être imputé sur l'impôt sur le revenu dû au titre des années suivantes, jusqu'à la sixième année inclusivement. L'article 82 de la loi de finances pour 2010 conditionne le bénéfice du report des fractions de réduction d'impôt qui n'ont pas pu être imputées au maintien en location du logement au cours des années concernées. Cette nouvelle disposition ne peut s'appliquer qu'à l'expiration de la période d'engagement de location minimale fixée à neuf ans, dès lors pendant cette période, le logement doit nécessairement être donné en location pour ouvrir droit au bénéfice de l'avantage fiscal. Cette mesure prend effet au plus tôt, à compter du 1er Janvier 2018, ce qui ne lui confère aucune caractère de rétroactivité. [Direct Produit] ******************* Haut de pageL'immobilier, le meilleur placement pour assurer ses vieux jours En plein débat sur la reforme des retraites, les Français estiment qu’un investissement dans l'immobilier reste le meilleur moyen de préparer leurs vieux jours. En effet, selon un sondage cité par la Fédération nationale de l’Immobilier (Fnaim), 61% des Français déclarent que la constitution d’un patrimoine immobilier privé pendant la période d’activité professionnelle reste la meilleure forme de capitalisation et la plus accessible pour compléter leurs retraites ou transmettre un capital. Ainsi, pour 32% des sondés, le meilleur moyen de s’assurer une retraite tranquille serait d’acheter son logement principal alors que pour 27% des Français acheter un bien immobilier pour le louer pourrait jouer un rôle non-négligeable dans la préparation de la retraite. Acquérir une résidence secondaire est le meilleur moyen de préparer la retraite pour seulement 2% des Français. Toutefois, dans un contexte de reprise du marché de l’immobilier, seulement 15 % des Français déclarent souhaiter acheter un bien immobilier (tous marchés confondus) dans les 3 ans à venir, dont 50% dans les 12 prochains mois, selon un sondage Ifop. Pour la Fnaim, cela représente tout de même "un potentiel de 1,2 million de transactions en rythme annuel, par rapport aux 25,7 millions de ménages". Selon le sondage, plus d’un tiers des "intentionnistes" (37%) font parties des catégories socio-professionnelles supérieures (CSP+) et sont âgées de 25 à 34 ans. [Directgestion.com] ******************* Haut de pageLe marché immobilier redevient attractif Le nombre record de visiteurs présents à la 16ème édition du Salon Immobilier de Paris qui a eu lieu le week-end dernier, confirme, une fois de plus, le climat de reprise du marché de l’immobilier en région parisienne et laisse présager une hausse de l’activité dans les mois qui viennent. Prés de 30.000 visiteurs ont fréquenté le Salon cette année, soit une hausse de 11% par rapport à l’édition 2009. "Un record d’affluence qui se traduit concrètement par des particuliers porteurs d’un projet immobilier plus matures, ayant une réelle motivation d’achat comme l’atteste les nombreuses transactions enregistrées notamment dans le neuf, tant en habitat principal qu’en investissement Scellier", indiquent les organisateurs. La 17ème édition du Salon Immobilier de Paris se tiendra du 23 au 25 septembre 2011 à l’Espace Champerret. [Directgestion.com] ******************* Haut de pageLes crédits immobiliers au plus bas depuis 65 ans Les taux d'intérêts des crédits immobiliers en France se sont établis en moyenne à 3.30% en Septembre, selon une étude de l'Observatoire Crédit Logement, CSA. Le précédent plancher ayant été atteint au quatrième trimestre 2005 avec 3.36%. Les acquéreurs de biens immobiliers n'ont jamais emprunté aussi peu cher depuis 1945. Reste toutefois à trouver la bonne affaire. Pour les plus chanceux, les taux d'intérêt des crédits immobiliers en France se sont établis en moyenne à 3,30% en septembre, soit leur niveau le plus bas depuis l'après-guerre, selon une étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA publiée ce lundi. Pour le mois de septembre 2010, les taux moyens des prêts immobiliers, après une baisse quasi ininterrompue depuis fin 2008, se sont établis à 3,30% (hors assurances et coût des sûretés) contre 3,40% en août. Les taux de prêts immobiliers «sont descendus à leur niveau le plus bas de l'après-guerre», le précédent plancher ayant été atteint au 4ème trimestre 2005 avec 3,36%, indiquent les auteurs de l'étude. Les taux étaient encore de 3,93% au 3ème trimestre 2009 et de 5,07% au 4ème trimestre 2008, selon cet observatoire. «Le niveau des mensualités associées à un même capital emprunté est toujours de 10% inférieur à son niveau de décembre 2008», souligne l'étude. Malgré la baisse des taux, le total des crédits immobiliers accordés par les banques devrait s'élever à 140 milliards d'euros en 2010, en progression de seulement 17% sur 2009, mais encore loin du record de 2007 (170,23 milliards), selon une autre étude de Crédit Logement publiée le 21 juillet. Depuis la fin des années 90, la hausse des prix de l'immobilier a été de 140% et les prix ont même été multipliés par 22 depuis 1964, soit bien plus que l'inflation, constatait l'étude de l'organe central de garantie des prêts pour le logement. [Figaro] ******************* Haut de pageProjet de loi de finances pour 2011: article 56 réduction globale de 10% des niches fiscales L'article 56 du projet de loi de finances pour 2011 prévoit une réduction globale de 10% des crédits et réductions d'impôt accordés en vertu d'une disposition du code général des impôts. Investissements entrant dans le champ d'application de la réduction globale : Limites:
Champs d'application dans le temps : Sont exclus du champ de la réduction les avantages fiscaux acquis à compter de l'imposition des revenus de l'année 2011 qui trouvent leur fondement dans une décision d'investissement immobilier antérieure. Les opérations réalisées à compter du 1er Janvier 2011 qui ouvrent droit à un avantage fiscal seront concernées par la réduction globale de 10%. [Direct Produit] ******************* Haut de pageProjet de loi de finances pour 2011: actualisation du barème de l'impôt sur le revenu. Création d'une nouvelle tranche à 41% Le projet de loi de finance créerait une nouvelle tranche d'imposition, pour les revenus les plus élevés. Cette nouvelle tranche passerait de 40% à 41%.
[Direct Produit] ******************* Haut de pageDispositif SCELLIER : cas de maintien du taux de réduction d'impôt à 25% pour l'année 2011 L'article 199 septvicies du code général des impôts prévoit que le taux de réduction d'impôt passera en 2011 de 25% à 15% du montant de l'acquisition. Selon les dernières déclarations de Benoist Apparu, le taux devrait encore être diminué passant ainsi à 13.5% à partir de 2011. Pour les logements répondant au label BBC 2005 (bâtiments basse consommation) le taux devrait être majoré de 10% passant ainsi à 23.5%. Cependant, les investisseurs pourront dans certains cas continuer à bénéficier du taux à 25% selon la date d'acquisition du bien immobilier.
Ainsi, un acquéreur qui signe un acte authentique de vente en 2010 alors que le bien immobilier est livre en 2011 ou 2012 pourra continuer à bénéficier du taux de 25% [Direct Produit] ******************* Haut de pageDispositif SCELLIER : les 30 communes où les plafonds de loyer resteront inchangés Selon les déclarations de Benoist Apparu, secrétaire au logement, les plafonds de loyers en SCELLIER baisseront à partir du 1er Janvier, sauf pour 30 communes situées dans la petite couronne de l'Ile de France :
[Direct Produit] ******************* Haut de pageNiveau dispositif de performance énergétique à atteindre pour bénéficier de la majoration de réduction d'impôt SCELLIER L'article 199 septvicies du code général des impôts prévoit que les contribuables qui acquièrent un logement neuf ou en l'état futur d'achèvement bénéficient d'une réduction d'impôt de 25% du montant de l'acquisition pour les logements acquis ou construits en 2009 et 2010. [Direct Produit] ******************* Haut de pagePlafonnement des niches fiscales : instruction fiscale du 26 Juillet 2010 I) Rappel du dispositif de plafonnement des avantages fiscaux
Pour l'imposition des revenus de l'année 2009, les avantages fiscaux procurés au titre d'une même année par certaines déductions au titre de l'amortissement et certains crédits et réductions d'impôt sur le revenu sont limités à : 25 000 € et 10% du revenu imposable.
Pour l'imposition des revenus de l'année 2010, l'avantage fiscal est limité à 20 000 € et 8% du revenu global. II) Champs d'application du plafonnement global
Le plafonnement est applicable aux contribuables qui sont des personnes physiques. Cas particulier des associés de sociétés de personnes non soumises à l'impôt sur les sociétés : Cas particulier des mariages, divorces, séparation ou décès en cours d'année :
- Avantages en impôt procurés par les déductions au titre de l'amortissement Robien, Robien recentré, Borloo neuf, Robien SCPI, Borloo SCPI. Les avantages fiscaux exclus du plafonnement global : III) Modalités d'application du plafonnement des avantages fiscaux
- Réduction d'impôt au titre des investissements Outre Mer :
Le dispositif s'applique aux avantages fiscaux obtenus au cours de l'année d'imposition.
La base en impôt retenue pour l'application du plafonnement est constituée par le montant de l'avantage en impôt.
Le revenu imposable à retenir est le revenu net imposable soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu et à partir duquel est calculé le montant de l'impôt. [Direct Produit] ******************* Haut de pageBouclier fiscal : revenus et impositions à prendre en compte pour la détermination du bouclier. Instruction du 20 Juillet 2010 Rappel du fonctionnement du bouclier fiscal : I) Quels sont les revenus à prendre en compte ? L'instruction distingue selon la date de réalisation des revenus.
Principe : le revenu à prendre en compte pour la détermination du droit à restitution s'entend de celui réalisé par le contribuable au titre de l'année de référence. Sont donc à prendre en compte les revenus minorés : L'instruction retient le cas particulier des revenus des capitaux mobiliers : Conséquences sur le droit à restitution : Lorsque le contribuable opte pour le prélèvement forfaitaire libératoire, le montant des revenus à retenir au titre du droit à restitution est le montant brut soumis au prélèvement forfaitaire libératoire.
Lorsque le contribuable opte pour l'imposition des revenus de capitaux mobiliers au barème progressif de l'impôt sur le revenu, les revenus à prendre en compte sont les revenus nets majorés du montant des abattements suivants : Précisions :
Les revenus concernés par le régime transitoire : - Les revenus distribués éligibles à l'abattement proportionnels de 40% prévu à l'article 158 3 2 du code général des impôts et soumis à l'impôt sur le revenu au barème progressif. - Par dérogation à l'article 1649-0 A du code général des impôts, les revenus des capitaux mobiliers imposés à l'impôt sur le revenu après application de l'abattement prévu à l'article 158 sont retenus pour le calcul du droit à restitution à concurrence d'une fraction de :
II) Régime transitoire et aménagements de la prise en compte des déficits et des moins values de cession de valeurs mobilières et de droits sociaux
Le principe : le revenu qui doit être pris en compte est celui réalisé par le contribuable. Règles applicables en matière de déficits : Le contribuable devra déterminer pour chaque catégorie de revenus le montant net des revenus. Prise en compte des déficits pour le calcul du droit à restitution : Régime applicable au moins values de cession de valeurs mobilières et de droits sociaux : Le principe : Concernant les moins values de cession : Prises en compte des moins values pour le calcul du droit à restitution :
Article 1649-0-A du code général des impôts : les revenus réalisés en 2009 au titre de la cession de valeurs mobilières sont majorés : Les déficits catégoriels dont l'imputation est autorisée par l'article 156 du code général des impôts: Seuls les déficits constatés sur l'année de référence viennent en diminution des revenus réalisés. Les déficits catégoriels des années antérieures qui ont contribué a créer un déficit global reportable et imputable sur les revenus des années suivantes jusqu'à la sixième année ne peuvent venir en diminution de revenu à prendre en compte sur l'année de référence pour la détermination du droit à restitution. Règles applicables en matière de moins values de cession de valeurs mobilières et de droits sociaux : - Les moins values concernées : - Le principe : III) Incidence des prélèvements sociaux sur les cessions de valeur mobilières pour le calcul du droit à restitution
Principe : L'article 1649-0-A 4 du code général des impôts dispose que l'ensemble des revenus exonérés d'impôt sur le revenu est pris en compte.
L'article L136-6 du code de la sécurité sociale dispose que les gains nets de cession de valeurs mobilières et de droits sociaux sont soumis aux prélèvements sociaux dès le premier Euro. Sont exonorés l'ensemble des gains nets dont le seuil est inférieur à 25 830 €. Les prélèvements sociaux concernés :
A partir de l'imposition des revenus de 2010, bouclier 2012, les impositions à prendre en compte seront les suivantes : Les revenus à prendre en compte pour le calcul du droit à restitution seront tous les gains de cessions de valeurs mobilières et de droits sociaux inférieurs à 25 830 €, pris en compte pour leur montant net. Lorsque le seuil de cession est inférieur à 25 830 €, le revenu à prendre en compte pour la détermination du droit à restitution est celui qui a servi à l'assiette des prélèvements sociaux. Lorsque le seuil de cession est dépassé, le revenu à prendre en considération est celui qui a servi à l'assiette de l'impôt sur le revenu [Direct Produit] ******************* Haut de pageRescrit de l'administration fiscale du 22 Juin 2010 "imputation des déficits fonciers sur le revenu global. Remise en cause La question posée à l'administration fiscale était la suivante : "Quelles sont les modalités de détermination des revenus fonciers en cas de remise en cause de l'imputation des déficits fonciers sur le revenu global en raison du non respect de la condition d'affectation de l'immeuble concerné à la location jusqu'au 31 décembre de la troisième année qui suit celle de l'imputation"? Dans le cas présent, un contribuable qui percevait des revenus fonciers à raison de la location d'un local à usage d'habitation avait constaté un résultat foncier net fiscal déficitaire. Ce déficit était chaque année, conformément à l'article 156 du code général des impôts, imputé sur le revenu global du contribuable, dans la limite de 10 700€. Cependant, l'intéressé n'avait pas maintenu ou ne souhaitait pas maintenir à la location le logement. La question était donc de savoir si le contribuable pouvait prétendre conserver le bénéfice des imputations antérieurement déduites sur le revenu global et dans l'hypothèse d'une réponse négative, quel sort réserver à ces déficits d'un point de vue fiscal. Avec le rescrit N°2010/35 (FP) du 22 Juin 2010, l'administration fiscale rappelle les dispositions du code général des impôts : L'article 156 I 3e du code général des impôts dispose que le déficit foncier qui résulte des dépenses déductible, autres que les intérêts d'emprunt, est déductible du revenu global dans la limite annuelle de 10 700€ . Lorsque le revenu global du contribuable est insuffisant pour absorber le déficit imputable, le déficit global constaté est imputable dans les conditions de droit commun sur les revenus globaux des six années suivantes. La fraction du déficit supérieur à 10 700€ et la fraction du déficit résultant des intérêts d'emprunt s'imputent sur les revenus fonciers des dix années suivantes. Ce régime d'imputation des déficits fonciers sur le revenu global, dans la limite de 10 700€ par an, est conditionné par le maintien à la location du logement jusqu'au 31 décembre de la troisième année qui suit l'imputation. Lorsque cette condition n'est plus remplie, l'imputation du déficit foncier sur le revenu global est remise en cause. Dans cas, le revenu global et les revenus fonciers du contribuable des trois années qui précédent celle au cours de laquelle intervient la cessation de la location, doivent être reconstitués. Le déficit foncier qui aura été à tort imputé sur le revenu global devra être imputé sur les revenus fonciers des dix années suivantes. Lorsque le contribuable a déclaré, au titre d'une même année, un déficit imputable en tout ou partie sur le revenu global et provenant d'immeubles différents et qu'il cesse de louer l'un de ces immeubles avant l'expiration du délai de trois ans suivant l'imputation des déficits fonciers sur le revenu global, il devra alors reconstituer l'éventuel déficit imputable sur le revenu global en faisant abstraction des résultats déficitaires de l'immeuble cédé ou dont la location a cessé. Le déficit foncier afférent à ces ou cet immeuble sera imputable sur les revenus fonciers des dix années suivantes. [Direct Produit] ******************* Haut de pagePossibilité de cumuler deux réductions d'impôt SCELLIER au titre d'une même année L'article 199 septvicies du code général des impôts limite le nombre d'investissement sous le dispositif SCELLIER à une seule acquisition par an. Ainsi, le contribuable ne pourra bénéficier de la réduction d'impôt au titre d'une même année qu'à raison de l'acquisition d'un seul logement. Cependant, l'instruction fiscale 5B-17-09 (Bulletin officiel des impôts N°52 du 15 Mai 2009) précise que lorsqu'un même contribuable acquiert au titre de deux années distincts deux logements pour lesquels le fait générateur de la réduction d'impôt intervient la même année, chacun de ces logements ouvrira droit à l'avantage fiscal au titre de cette même année. Le fait générateur de la réduction d'impôt n'est pas l'acquisition mais l'achèvement du bien. Ainsi, un contribuable qui acquiert en 2010 un logement en l'état futur d'achèvement pour un prix de 300 000€ et en 2011 un second logement en l'état futur d'achèvement pour un prix de 300 000€ et dont les dates d'achèvement sont fixées à l'année 2012, pourra obtenir une réduction d'impôt calculée sur le prix de revient des deux logements à partir de 2012 et pendant neuf ans. [Direct Produit] ******************* Haut de pageMonuments historiques, régime dérogatoire de déduction des charges, instruction fiscale du 5 Mai 2010 L'instruction fiscale n°5-D-2-10 du 5 Mai 2010 publiée au Bulletin officiel des impôts du 17 Mai 2010 (n°55) revient sur l'article 109 de la loi de finance pour 2010 qui institue un régime dérogatoire de déduction des charges foncières au profit de certaines personnes physiques ayant acquis des parts sociales de sociétés propriétaires de monuments historiques ou assimilés et non soumises à l'impôt sur les sociétés. L'instruction rappelle en premier lieu le régime de droit commun applicable en matière de déduction des charges par les propriétaires d'immeubles classés monuments historiques ou assimilés. Ceux-ci peuvent déduire dans les conditions de droit commun la totalité des charges foncières. Cette déduction doit être opérée sur le montant des loyers perçus.
Régime dérogatoire explicité par la présente instruction fiscale (article 156 II bis du code général des impôts) : Les personnes physiques qui acquièrent des parts sociales de ces sociétés peuvent déduire au titre de l'année d'acquisition des parts (sous réserve de les conserver pendant au moins 15 ans) les charges foncières relatives aux immeubles détenus. Conditions:
[Direct Produit] ******************* Haut de pageGrenelle II de l'environnement : nouvelle obligation de réaliser des travaux d'amélioration de performance énergétique Le projet de loi portant engagement national pour l'environnement voté en première lecture par l'Assemblée Nationale le 11 Mai 2010 créé un article L111-10-3 au code de la construction et de l'habitation.
Cependant, le nouvel article L111-10-3 du code de la construction et de l'habitation dispose : "Un décret en Conseil d'Etat détermine la nature et les modalités de cette obligation de travaux, notamment les caractéristiques thermiques ou la performance énergétique à respecter, en tenant compte de l'état initial et de la destination du bâtiment, de contraintes techniques exceptionnelles, de l'accessibilité des personnes handicapées ou à mobilité réduite ou de nécessités liées à la conservation du patrimoine historique. Il précise également les conditions et les modalités selon lesquelles le constat du respect de l'obligation de travaux est établi et publié en annexe aux contrats de vente et de location". [Direct Produit] ******************* Haut de pageGrenelle II de l'environnement : diagnostic de performance énergétique, obligations des propriétaires, constructeurs, promoteurs Le projet de loi portant engagement national pour l'environnement (Grenelle II de l'environnement) adopté le 11 Mai 2010 modifie l'article L 134-1 et suivants du code la construction et de l'habitation. L'actuel article L 134-1 du code de la construction et de l'habitation définit le diagnostic de performance énergétique. Il s'agit d'un document qui comprend la quantité d'énergie effectivement consommée ou estimée pour une utilisation standardisée d'un bâtiment ou de la partie d'un bâtiment et une classification en fonction de valeur de référence afin que les consommateurs puissent comparer et évaluer sa performance énergétique. Il est accompagné de recommandations destinées à améliorer cette performance. Personnes habilitées à établir le diagnostic de performance énergétique : Validité du diagnostic de performance énergétique : Nouveaux éléments devant être pris en compte dans le diagnostic de performance énergétique : Nouvelles obligations des propriétaires de logements neufs ou anciens : Extension du champ d'application de l'obligation d'établir ou faire établir un diagnostic de performance énergétique : Nouvelles mentions informatives obligatoires pour les cessions et locations de logements : [Direct Produit] ******************* Haut de pageDéclaration des revenus 2009 : déduction du revenu global des coûts d'accueil d'un ascendant de plus de 75 ans Un contribuable qui héberge un ascendant de plus de 75 ans dans le besoin pourra déduire de plein droit la somme de 3 309 € sans avoir à fournir de justificatif, ceci par ascendant accueilli. L'ascendant de plus de 75 ans sera réputé dans le besoin lorsque les revenus imposables de l'intéressé sont inférieurs au plafond de ressource pour l'attribution de l'allocation de solidarité aux personnes âgées soit 8 309,27 € pour une personne seule et 13 765 € pour un couple marié. Les dépenses ou versements autres que les dépenses de nourriture et de logement sont pris en compte pour leur montant total et réel. Elles devront être justifiées. [Direct Produit] ******************* Haut de pageDéclaration des revenus 2009 : déduction des pensions alimentaires versées à des enfants majeurs Le montant déductible par enfant est plafonné. Le plafond est égal au montant maximum de l'abattement applicable en cas de rattachement d'enfants mariés au foyer fiscal. Ce plafond est doublé au profit du parent qui justifie qu'il participe seul à l'entretien du ménage de ses enfants.
Le montant imposable de la pension alimentaire reçue en 2009 par un enfant majeur ne peut excéder ces deux limites. [Direct Produit] ******************* Haut de pageDéclaration des revenus 2009 : déduction du revenu global au titre de l'hébergement des enfants majeurs Les parents qui accueillent sous leur toit, en exécution de leur obligation alimentaire, leurs enfants majeurs sous leur toit, pourront déduire de plein droit la somme de 3 309 € par enfant hébergé.
Pour les autres dépenses, elles peuvent être déduite si elles sont justifiées mais dans les limites suivantes:
[Direct Produit] ******************* Haut de pageDéclaration des revenus 2009 : réduction d'impôt pour paiement d'une prestation compensatoire Lorsqu'un jugement de divorce a prévu le versement de la prestation compensatoire sous forme de capital, le contribuable débiteur de ce capital pourra obtenir une réduction d'impôt de 25% du total des sommes versées dans la limite de 30 500 €. [Direct Produit] ******************* Haut de pageNouveau cadre juridique applicable aux regroupements de crédit : projet de loi du 27 Avril 2010 L'article 18 du projet de loi du 27 Avril 2010 portant réforme du crédit à la consommation innove en définissant pour la première fois un cadre juridique spécifique aux regroupements de crédit :
[Direct Produit] ******************* Haut de pageAssurance emprunteur, libre choix de l'emprunteur : projet de loi du 27 Avril 2010 portant réforme du crédit à la consommation L'article 17 du projet de loi portant réforme du crédit à la consommation prévoit que désormais l'emprunteur pourra librement choisir son assurance emprunteur, à condition que l'assurance de son choix présente des garanties équivalentes à celles proposées par l'assurance de la banque. [Direct Produit] ******************* Haut de page2° tiers provisionnel d'IR : comment reporter votre paiement au 27 mai ? Le 15 mai tombant cette année un samedi, le 2° acompte d'impôt sur le revenu (« 2° tiers ») doit être payé au plus tard le lundi 17 mai 2010. Deux modes de paiement (paiement en ligne et paiement par prélèvement à l'échéance) permettent de bénéficier d'un délai supplémentaire :
Rappelons qu'il est possible d'adhérer au prélèvement mensuel à tout moment de l'année et que :
[La Revue fiduciaire] ******************* Haut de pageAménagement des règles du quotient familial au titre de l'IR concernant certains contribuables vivants seuls Au titre de l'impôt sur le revenu, les contribuables, célibataires, divorcés, ou veufs, sans enfant à charge, ont en principe droit à une part de quotient familial. Toutefois, des contribuables peuvent bénéficier dans certaines situations d'une demi-part supplémentaire. Rappel des anciennes règles Le dispositif en vigueur à compter de l'imposition des revenus de 2009
[Net Iris] ******************* Haut de pageLe calendrier de la campagne 2010 de déclaration sur le revenu A compter de la mi-avril et au plus tard début mai, les contribuables recevront leur déclaration des revenus pré-remplie. Le service de télé-déclaration sera ouvert à compter du lundi 26 avril 2010. La date limite de dépôt de la déclaration papier a été fixée cette année au lundi 31 mai à minuit, mais les contribuables qui choisissent de déclarer leurs revenus sur internet bénéficieront de quelques jours supplémentaires en fonction de leur lieu de résidence. La date limite est fixée au :
Quant aux non-résidents, ils devront souscrire leur déclaration de revenus, papier ou en ligne, avant :
[Net Iris] ******************* Haut de pageLe point sur le plafonnement global des niches fiscales en 2009 Alors que les contribuables vont être amenés à remplir leur déclaration d'impôt sur les revenus de 2009, le ministère des Finances vient rappeler dans un dossier de presse la portée du dispositif de plafonnement global de certains avantages fiscaux voté dans le cadre de la loi de Finances pour 2009. En effet, pour l'imposition des revenus de 2009, l'avantage global procuré par certains avantages fiscaux (charges déductibles du revenu global, réductions et crédits d'impôt) ne peut dépasser les 25.000 euros majorée de 10% du revenu net global imposable du foyer fiscal, quelle que soit sa composition (personne seule, couple marié ou pacsé, avec ou sans enfant). Le plafonnement global concerne, en principe, les seuls avantages fiscaux accordés en contrepartie d'un investissement ou d'une prestation dont bénéficie le contribuable. Il s'applique sans préjudice des éventuels plafonnements spécifiques à certains avantages fiscaux (réduction d'impôt "Malraux", réductions d'impôt pour investissement outre-mer). Sont notamment inclus dans le champ d'application du plafonnement global :
Sont exclus du champ d'application du plafonnement global, les avantages fiscaux liés à :
De même, sont exclus du plafonnement : les crédits d'impôt bénéficiant aux entrepreneurs individuels (BIC, BNC, BA), dès lors que ces avantages fiscaux sont applicables tant en matière d'impôt sur le revenu que d'impôt sur les sociétés ainsi que les retenues à la source correspondant à un impôt déjà payé. Sont ainsi exclus du plafonnement les retenues à la source (notamment celles concernant certains RCM) :
Le plafonnement s'opère par comparaison entre la cotisation d'impôt sur le revenu déterminée dans les conditions habituelles (tous avantages fiscaux compris) et la cotisation d'impôt qui serait exigée sans la prise en compte des avantages fiscaux compris dans le plafonnement. La différence entre ces deux cotisations fait apparaître l'économie d'impôt résultant des avantages fiscaux susceptibles d'être plafonnés. Le plafonnement global s'applique à compter de l'imposition des revenus de l'année 2009. Il concerne les avantages fiscaux accordés au titre des dépenses payées, des investissements réalisés ou des aides accordées à compter du 1er janvier 2009. [Net Iris] ******************* Haut de page |
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